Petite présentatiOn...;

D£puis tOut£ p£tit£, j'ai grandis dans un£ ƒamill£ ¢hréti£nn£. Mais vOus sav£z ¢£ n'£st pas par¢£ qu£ vOs par£nts sOnt
¢hréti£n
s,qu'autOmatiqu£m£nt vOus l'êt£s aussi. J'allais tOus l£s diman¢h£s à l'églis£ s£ul£m£nt par¢£ qu£ m£s par£nts m'y Oßlig£ait,
j
'arrêtais pas d£ rOuspét£r. Mais dès qu£ j'arrrivais à léglis£, j£ m£ m£ttais a dis¢ut£r £t ¢£ jusqu'a la ƒin du ¢ult£.
Av£¢ l
£s ¢Opin£s On s£ ra¢Ontait nOtr£ s£main£, l£s nOuv£au× ƒilms qui sOrtai£nt(j'dOis avOu£r qu£ j'étais in¢Olaߣ la-d£ssus)
ßr£ƒ
On parl£r d£ tOut sauƒ d£ la prédi¢atiOn. M£s par£nts ils avai£nt ߣau m£ r£pr£ndr£, mais j£ vOulais pas é¢Out£r,
¢'£
st vrai quOi, d£mand£r a un £nƒant d£ r£st£r assis 2 h£ur£s a é¢Out£r qu£lqu'un parl£r,il ti£ndra mêm£ pas 5 minut£s,
r£marqu£
z j'étais pas aussi j£un£ qu£ ça mais ßOn ¢'étais pOur illustr£r! Br£ƒ Ou j'£n étais?

L£s an
né£s passai£nt, m£s par£nts £t surtOut ma mèr£ n'arrêtait pas d£ pri£r pOur mOi pOur qu£ j'£×périm£nt£ la gr⢣ d£ Di£u.
Puis un
jOur ¢Omm£ ça, j'm£ r£trOuv£ dans un ¢amps (Ouah ça prOt!!!!) j£ sais pas vraim£nt ¢Omm£nt j'ai attéris là-ßas
m
ais l£ ƒait £st qu£ j'y étais. L£ sOir v£nu, l£ past£ur d£vait prê¢h£r. C'étais un£ d£s tOut£s pr£mièr£s ƒOis Ou j'ai é¢Outé£
a
v£¢ att£ntiOn la prédi¢atiOn £t wOuaaaaaaaaah ça m'a ƒOutu la trOuill£!!!!vOus m£ dir£z mais pOurquOi?

L£ s
Oir là, il avait prê¢h£r sur l£ r£tOur d£ J£sus. ¢ha¢un £st lißr£ d£ p£ns£r ¢£ qu'il v£ut mais mOi j'ai la ƒ£rm£ ¢Onvi¢tiOn
qu£ J£sus
r£vi£nt ßi£ntôt (ça vOus ¢Oût£s ri£n d'y ¢rOir£ aussi). Imagin£z n£ s£rait-¢£ qu'un£ p£tit£ s£¢Ond£, si J£sus d£vait
r£v£nir, ê
t£s vOus sûr d'all£r au ¢i£l? P£ut-êtr£ qu£ ¢£rtains d'£ntr£ vOus n£ ¢Ompr£nn£t pas tOut a ƒait ¢£ qu£ j£ dis,
al
Ors j'vais m'£×prim£r autr£m£nt. si vOus d£vi£z mOurir d£main (ATTENTION JE LE SOUHAITE A PERSONNE!!!!) mais si ¢£la d£vait
v
Ous arriv£r, p£ns£z-vOus qu£ vOus iri£z au ¢i£l Ou pas? ¢'£st un£ qu£stiOn qui mérit£ un minimum d£ réƒlé×iOn, nOn?
P£u
t-êtr£ qu'il y £n a qui p£ns£ qu'après la mOrt il n'y a plus ri£n, pOur ma part j£ dis qu'après la mOrt, il y a la d£u×ièm£
vi
£ av£¢ J£sus. C£ sOir là, j'ai dé¢id£r d£ dOnn£r ma vi£ tOut£ £ntièr£ au S£ign£ur, j'étais £n train d£ pl£ur£r £t puis j'lui ai dis
t
Out simpl£m£nt d£ m£ pardOnn£r m£s pê¢hés, £t tOut£s m£s ƒaut£s. J'ai ƒais un£ prièr£ simpl£ mais qu£ J£sus n'a pas manqu£r
d'£nt£ndr
£. C£tt£ prO×imité av£¢ Di£u pOurrait ¢hOqu£r ¢£rtains, mais vOus sav£z ¢'£st ça êtr£ ¢hréti£n, ¢'£st avOir un£ r£latiOn
p£rs
On£ll£ av£¢ lui.

J'v
Ous rassur£ ¢hui pas ƒOll£, ni taré, j'ai pas ߣsOin d£ ¢Onsult£r ¢'£st just£ qu£ j£ suis t£ll£m£nt ¢Ont£nt£ d£ ¢Onnaît
Di£u £t
j'£u× just£ qu£ vOus aussi puissi£z ƒair£ un£ r£n¢Ontr£ av£¢ Di£u, ¢ar a maint£s r£pris£ il a prOuvé ¢Oi£n il £st grand,
£t il
m'a tOujOurs prOtég£r (l£ jOur d£ m£s 15 ans, j'ai é¢happé à un a¢¢id£nt qui aurait pu ¢Oût£r la vi£ à mOn pèr£ £t a mOi).
Ma
y GOd ßl£ss U...

ps: J£
pri£ Di£u qu'il puiss£ trOuv£r l£ ¢h£min d£ vOs ¢O£urs!

# Posté le vendredi 02 juin 2006 20:18
Modifié le dimanche 03 septembre 2006 23:11

Wait ƒOr me ƒrOm Reße¢¢a St-James!!!

Wait ƒOr me ƒrOm Reße¢¢a St-James!!!
Attends-mOi (tradu¢tiOn ƒrançaise de "Wait ƒOr me").

V
Oi¢i un de mes livres préƒérés, il traite de l'impOrtan¢e de rester pure pOur sOn mariage.
Ce
qui est ßien diƒƒi¢ile il ƒaut l'avOuer dans nOtre sO¢iété a¢tuelle, les médias, le ¢inéma nOus mOntrent une autre image du se×e, des rappOrts ƒille-garçOns,
t
Otalement ¢Ontradi¢tOire ave¢ ¢e que dit la parOle de Dieu. VOus savez j'dis pas nOn plus qu'il ƒaut vivre ¢Omme une nOne, nOn ¢'est pas ça.
Mais
la virginité est le ¢adeau le plus pré¢ieu× que l'On peut Oƒƒrir à une persOnne alOrs pOurquOi le ga¢her pOur une sOirée
peu
t-être sans lendemain Ou pOur une histOire qui ne durera pas lOntemps.
Attenti
On je ne juge persOnne, mais On ne garde sa virginité qu'une seule ƒOis alOrs autant en ƒaire ßOn usage, vOus ¢rOyez pas?
V
Ous savez j'ai ƒais la prOmesse à Dieu que je resterais pure jusqu'a mOn mariage et je vOudrais vOus prendre à témOin:

&
¢urren;&¢urren;$$**:Seigneur Jesus, je veu× te prOmettre aujOurd'hui de rester vierge jusqu'au jOur de mOn mariage. C'est une ¢hOse qui a énOrmément d'impOrtan¢e
dan
s ma vie, j'veu× selOn ƒaire ta vOlOnté. Amen!!&¢urren;&¢urren;$$**

Ce
livre est très ƒa¢ile a lire, je l'ai lus en une sOirée quasiment. Il est plein de ßOns ¢Onseils, utile, ¢lair et e×pli¢ite!!!!
V
Oi¢i un e×trait de sa préƒa¢e:

"Je
une ¢hanteuse de talent, Reße¢¢a St-James ¢ôtOie et ¢Onseille ßeau¢Oup de jeunes lOrs de ses tOurnées.
Elle ƒ
ait parmis eu× le triste ¢Onstat des dégâts liés à une se×ualité pré¢Ose.
Elle
les en¢Ourage dOn¢ dans ¢e livre à se préserver pOur leur ƒutur ¢OnjOint quels qu'aient été leur par¢Ours
dans
¢e dOmaine. Le pardOn et la grâ¢e de Dieu ne sOnt jamais lOin.
Reße¢
¢a invite ses lteurs à ¢Onstruire une relatiOn amOureuse sur des ßases sOlides, à dévelOpper de vraies amitiés
et à ƒ
aire rimer intimité et engagement.
Elle
dOnne des ¢Onseils pratiques pOur ¢eu× et ¢elles qui veulent s'engager dans ¢ette vOie et répOnd au× questiOns les plus
ƒréq
uemment pOsées par les jeunes sur la sé×ualité"
# Posté le vendredi 02 juin 2006 20:28

The real stOry Oƒ Cassie Bernall!!!

The real stOry Oƒ Cassie Bernall!!!
VOi¢i l'histOire vraie de Cassie Bernall.


Le 20
avril 1999, Cassie dé¢ède d'une ßalle dans la tête dans le massa¢re de COlumßine S¢hOOl.
Ré¢it de s
On par¢Ours dans le satanisme, et de sa ¢OnversiOn à Jésus-Christ.


Ly¢ée de Littlet
On [COlOradO]. Mardi 20 avril 1999, 11 heures 30.
Éri¢ et Dylan
se pré¢ipitent dans la ßißliOthèque, armes à la main.
Cassie se jette s
Ous une taßle et s'agenOuille. Mains jOintes, elle prie.
À quelques mètres de
là [res¢apé du massa¢re], sOn ami Crystal entend un des tueurs : " CrOis-tu en Dieu ? " Bref suspense.
Rép
Onse d'une vOix ¢laire et ferme : " Yes ! " " POurquOi ? ".
Sans attendre la rép
Onse, il lui tire une ßalle dans la tempe. Elle s'é¢rOule. Elle a 17 ans...
D
Ouze de ses ¢amarades sOnt fusillés, d'autres gravement ßlessés. Les tueurs ?
Des ¢amar
ades de ¢lasse ! En mitraillant, ils hurlent en riant : " NOus avOns attendu tOute nOtre vie pOur faire ça... ".
Ayant retr
Ouvé par mira¢le sOn frère Chris survivant, ses parents vivent des heures d'enfer.
In¢
Ompréhensißlement, les ¢Orps sOnt laissés seuls sur pla¢e tOute la nuit. Les investigatiOns ne ¢Ommen¢erOnt que le lendemain.
Ce n'est qu'à
3 heures du matin, le jeudi [dOn¢ plus de trente-six heures après le drame], que la POli¢e signifie aux parents l'atrO¢e nOuvelle.
Jusque là, ils l'espé
raient en¢Ore ¢a¢hée dans des tOilettes.
À ¢ause d
e ses derniers mOts, elle est OvatiOnnée ¢Omme une authentique martyre de la fOi " [News Week].


Ca
ssie, ¢elle qui a dit "Oui!"

Mais qui est d
On¢ Cassie ?
Née le 6 n
Ovemßre 1981, ¢'est une fille jOviale, passiOnnée, raffOlant de pê¢he et de varappe.
Ma
is ses 13-14 ans sOnt assOmßris par une terrißle ¢rise, dOnt elle ne sOrtira que par la grâ¢e de Dieu.

En dé¢emßre 1995, ses parents h
Orrifiés dé¢Ouvrent dans sa ¢hamßre une ¢OrrespOndan¢e ave¢ deux ¢amarades qui exer¢ent sur elle une influen¢e plus que malsaine.
Outre le pOrnO, On y lit :" Tue tes parents ! Le meurtre est la répOnse à tOus tes prOßlèmes... Veux-tu m'aider à tuer tel prOf ?
Je suis
un vampire... Si tu tues l'une d'entre nOus, nOus t'aurOns. AttentiOn, nOus te surveillOns sans ¢esse !
Tu es aussi une enfant des ténèßres. J
'ai envie de m'autOflamßer ! Tue-mOi ave¢ tes parents, puis sui¢ide-tOi !
" Le t
Out illustré par fOe têtes de mOrt, squelettes, ¢Outelas, vampires et autres mOnstres.
Elle-même é¢rit de semßlaßles le
ttres. Il semßle qu'elle ait flirté ave¢ le grOupe satanique de ses futurs assassins.

Plus tard, e
lle avOuera même avOir fait ave¢ ses amis ¢Omme un pa¢te ave¢ Satan, lui livrant sOn âme, avOir été saisie dans les griffes d'un vrai pOuvOir des ténèßres.
Un a
mi dira : " Elle s'est vraiment mise dans un tel es¢lavage... ".Elle savOure les ¢hansOns de Marilyn MansOn, ¢hants préférés de ses futurs meurtriers, dOnt ¢elui-¢i :" Prends tOn fusil ! Prends tOn revOlver !
" Dans une page pathétique de s
On jOurnal, datée du 2 janvier 1999 (sOit trOis mOis avant sOn martyre), elle jette un regard sur ¢e passé si ténéßreux : "Je ne savais ¢Omment gérer mOn mal, alOrs je me ßlessais mOi-même.
Sans d
Oute était-¢e ma manière d'exprimer tristesse, ¢Olère, dépressiOn. Je m'enfermais dans la salle de ßains et tapais ma tête sur les murs.
Des pensées sui¢ida
ires m'Oßsédaient pendant des jOurs. J'avais trOp peur pOur passer à l'a¢te, mais je faisais un ¢OmprOmis en me tailladant les pOignets ave¢ une lame de rasOir jusqu'à ¢e que le sang ¢Oule.
J'en p
Orte eOre les ¢i¢atri¢es..."


Bien que flairant depui
s un ¢ertain temps quelque ¢hOse de malsain ,par exemple : l'in¢apa¢ité de sOn amie MOnia à sOutenir le regard d'un adulte, ses parents sOnt atterrés.
Mais ils réagi
ssent au quart de tOur. Ils en parlent aux parents de MOnia ,qui n'y vOient pas grand mal, et à la POli¢e judi¢iaire pOur enfants.
Le shé
rif leur avOue que, durant une dé¢ade de ¢rimes juvéniles, il n'a jamais vu ¢ela.
P
Our arra¢her leur fille aux griffes du Malin, la sauver de ¢ette emprise mOrtelle, les parents vOnt avOir re¢Ours aux mOyens les plus drastiques.
M
Oyens que ßien des parents n'Oseraient emplOyer Ou même ré¢useraient. Mais dans le ¢as présent, ils se sOnt avérés payants. POur ¢Ouper tOus liens ave¢ ses amis satanistes : fOuilles quOtidiennes de sa ¢hamßre, ¢Ontrôle de sa ¢OrrespOndan¢e, téléphOne sur taßle d'é¢Oute (ils surprendrOnt des ¢Oups de fil dOnnant des tru¢s pOur se sui¢ider.

Ils ne la laissent jamais se
ule plus de ¢inq minutes, surveillent tOutes ses allées et venues, déjOuant ainsi plusieurs tentatives de fugue.
Seules s
Orties permises : les ren¢Ontres entre jeunes ¢hrétiens. Mais surtOut, ils lui fOnt ¢hanger d'étaßlissement s¢Olaire et la mettent dans une petite é¢Ole privée du vOisinage : la Christian FellOwship S¢hOOl [CFS].
Cassie réagit ave
¢ la viOlen¢e la plus extrême.
B
Oule d'agressivité pendant des semaines, elle hurle sa haine, injurie ses parents, prOmettant de les tuer et de se sui¢ider. Chaque matin en partant à l'é¢Ole, ¢e ne sOnt que ¢ris Ou au ¢Ontraire le mutisme le plus aßsOlu.
Elle-même av
Ouera dans une nOte retrOuvée après sa mOrt : " Durant tOute ¢ette périOde, je détestais mes parents ainsi que Dieu de la haine le plus nOire. Au¢un mOt ne peut exprimer les ténèßres que je ressentais... "


Elle ¢
Ontinue de se taillader les pOignets, d'é¢rire des pOèmes sui¢idaires.
Elle est d'autant plus viOlente qu'elle pense être la ßête nOire de ses ¢amarades.
Repliée dans sa pe
tite ¢Oquille, elle refuse tOute amitié et reste seule. Désespérément.
Après les premiers jOurs de réa¢tiOn dure, ses parents adOptent une autre attitude à sOn égard.
T
Out en maintenant ¢es règles dra¢Oniennes de prOte¢tiOn, ils multiplient attentiOns et déli¢atesses.
Ef
fe¢tivement, ¢'est ßien par amOur qu'ils adOptent les grands mOyens, afin de la rendre à elle-même.

Sa mère : "N
Ous tâ¢hiOns de retenir nOs langues, d'éviter les répliques ßlessantes, même dans les mOments d'exaspératiOn."
Ils
l'en¢Ouragent dans tOut ¢e qu'elle fait de pOsitif. Bref, ils assument à fOnd leurs respOnsaßilités de parents, se reprO¢hant de ne l'avOir pas suffisamment fait plus tôt.
Le
père va jusqu'à quitter sOn travail pendant un temps pOur s'O¢¢uper à plein temps de sa fille, ¢Omme si elle avait en¢Ore 4-5 ans.
Par ailleurs, ils intensifient leur vie de pr
ière, assez tiède jusque-là.
Durant ses ¢rises de
rage, ils prient dOu¢ement à ses ¢ôtés. JOur et nuit, ils supplient le Seigneur de sauver leur enfant. Ils mendient la prOte¢tiOn de Dieu.


La maman
atteste : "Je me sOuviens : un jOur, je ne pOuvais entrer dans sa ¢hamßre, tant l'atmOsphère y était Oppressante, à ¢Ouper au ¢Outeau.
Finalement, j
'y pénètre. Je m'assOis sur sOn lit et ¢Ommen¢e à sanglOter. Mais je priais aussi pOur que Dieu prOge ma petite fille et tOus ses amis perturßés.
Je
sentais que nOus étiOns engagés dans une ßataille spirituelle."
Ses an¢iens amis f
Ont tOut pOur la ré¢upérer. Ses parents sOnt mena¢és de mOrt. Appels anOnymes à tOute heure du jOur et de la nuit. VOitures passant en hurlant "Assassins !", en jetant des ßidOns de sOda sur la maisOn. Et ¢e ne sOnt pas que des mena¢es.

En septe
mßre 1997, à LakewOOd, un garçOn de 14 ans essaie de tuer sOn père ave¢ un ¢Outelas de ßOu¢her.
Des i
ns¢riptiOns sataniques sOnt trOuvées dans sa ¢hamßre. Plus tard, un ly¢éen tue sOn ßeau-père, puis se sui¢ide.
Quelques m
Ois après, une mère est tuée par sOn fils de 17 ans. TOut ¢ela, dans la même régiOn .
Exaspérés, les p
arents de Cassie finissent par déménager.

C
Omment le Seigneur va-t-il s'y prendre pOur l'arra¢her à sOn enfer ?
Car t
Ous ¢es mOyens humains -- même s'ils se sOnt avérés né¢essaires -- ne fOnt que l'exaspérer et la révOlter.
C
Omment va-t-il intervenir ? Outre l'amOur de ses parents qui va finir par la tOu¢her quelque part, deux événements majeurs vOnt jOuer.

Le premier événem
ent : Jamie, une ¢amarade du CF,. ave¢ dOu¢eur et déli¢atesse, saisissant la détresse de Cassie, Ose lui parler du Seigneur, sans jamais se laisser dé¢Ourager par ses attitudes d'indifféren¢e Ou d'apparent refus.
Cassie e
lle-même en témOignera :" Heureusement, il y avait une fille qui me prit sOus ses ailes. Elle était Ouverte, ¢e que je ne retrOuvais pas ¢hez d'autres. Elle me fit ¢Omprendre dis¢rètement que Dieu avait pu permettre ¢ette épreuve et que plus tard je regretterai le mal que je faisais.
J'ai tr
Ouvé de la vérité dans ses parOles et ¢Ommençai à l'é¢Outer ".

Le se¢
Ond événement : le 8 mars 1997. TrOis mOis après sOn transfert d'é¢Ole, surprise : entraînée par sa nOuvelle amie, elle demande à parti¢iper à... une retraite-jeunes.
Après ßeau¢
Oup d'hésitatiOns, suspe¢tant une pOssißle fugue, ses parents prennent les risques de la laisser sOrtir, guère rassurés par les a¢¢Outrements punk et gOth des autres parti¢ipants.
Pendant t
Out le week-end, ils prient, redOutant le pire. LOrsqu'ils vOnt la ¢her¢her en fin de week-end...

" Cassie se pré¢ipite ve
rs mOi. Elle m'étreint, me regarde les yeux dans les yeux : Mum, j'ai ¢hangé ! J'ai ¢hangé tOtalement !
Je sais que tu ne vas pas me ¢r
Oire, mais je te le prOuverai ! "

" Quand elle n
Ous avait quittés, elle était glOOmy, murée dans sOn silen¢e, tête ßaissée.
Mais ¢e j
Our-là, elle était tOute ex¢itée de ¢e qui s'était passé.
C
Omme si dans une ¢hamßre Oßs¢ure On avait allumé la lumière.
Et s
Oudain, elle pOuvait vOir la ßeauté qui l'entOurait... " [Dave, le papa]



Que s'était-il passé ? Ils ét
aient dOn¢ quelque 300 adOs en plein dans les RO¢heuses, près de Denver .
Après t
Oute une nuit de lOuange ,¢Omme ¢ela se passe haßituellement dans les ferventes Églises dites évangéliques lißres, le prédi¢ateur exhOrte au ¢Omßat ¢Ontre les fOr¢es du mal.
Mais ¢e qui ßrise d'un ¢
Oup les murs de défense de Cassie : le ¢hant ! Elle sOrt pOur pleurer, seule.
S
On amie la rejOint et l'entend murmurer au milieu des larmes : " PardOn, Seigneur !... "

Pe
ndant ¢e temps, les autres adOs appOrtent à "l'autel" -- ¢e à quOi ils renOn¢ent [drOgues, ¢igarettes, et¢].
Cassie n'a rien à app
Orter, mais ses larmes fOnt sOrtir d'elle tOut le mal a¢¢umulé. COmme en ¢OnfessiOn, elle avOue à Jamie ses turpitudes.

À la fin du servi¢e, elle va dans la m
Ontagne ave¢ trOis amis :

" N
Ous sOmmes simplement restés là plusieurs minutes, plOngés dans un silen¢e aßsOlu, ¢Omme immergés dans le redOutaßle et fas¢inant mystère de Dieu.
C'était phén
Oménal : nOtre petitesse et la grandeur du ¢iel... La grandeur de Dieu était quasi tangißle ! "

Peu à peu, le ¢
iel pâlit à l'Orient et les premières lueurs de l'aurOre irisent le ¢iel derrière les ¢rêtes sO